Chapitre 17

Regards croisés

Une flânerie visuelle pour découvrir notre village sous un angle nouveau. À travers des points de vue insolites et des perspectives variées, ce chapitre croise les époques et révèle Saint‑Aigulin sous toutes ses facettes.

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Une autre façon de voir Saint‑Aigulin

Prendre de la hauteur : les vues aériennes

Vues du ciel, les lignes de Saint‑Aigulin se dessinent avec une clarté nouvelle.

Ces photographies aériennes permettent de mieux saisir l’organisation du bourg et l’étendue des paysages qui l’entourent. L’évolution des constructions apparaît ici nettement, révélant au fil des décennies la croissance des quartiers et la transformation du village.

Cartes postales multi-vues

Les cartes multi-vues offraient autrefois un portrait multiple de la commune à travers quelques vignettes soigneusement choisies. Assemblées sur un même support, elles permettaient de faire découvrir les différents visages de Saint‑Aigulin en un seul envoi. Véritables panoramas miniatures, elles composent aujourd’hui une mémoire visuelle précieuse des lieux emblématiques et des paysages familiers du village.

L’humour des vacances : l’insouciance estivale

Avec leurs couleurs vives et leurs illustrations naïves, les cartes humoristiques misent sur la fantaisie et la dérision. Elles témoignent d’une époque où Saint‑Aigulin incarnait une certaine douceur de vivre, entre convivialité, vacances et humour volontiers malicieux.

Les inscriptions manuscrites traduisent parfaitement cet esprit frondeur : on y proclame avec amusement que «On prend ce qu’on veut à St-Aigulin !», alors même qu’un panneau annonce «Pêche interdite». Entre les verres levés «à votre santé» et les arrivées joyeuses dans des voitures surchargées, ces cartes célèbrent avant tout le plaisir des rencontres et la liberté des beaux jours.

Vues et photos diverses

Cette section rassemble des documents variés qui n’ont pas trouvé leur place dans les parcours précédents. Cartes postales, scènes de rue et photographies d’époque composent un ensemble de souvenirs et d’instantanés de la vie saint-aigulinoise.

Les plaisirs de la Dronne l’été

Baignades et fraîcheur sous les grands arbres.

Le manège vélodrome

Installé sur la place du Champ de Foire.

L’insouciance des jours de fête à Saint‑Aigulin

Annie et Marie-Claire goûtent aux joies du manège dans leur petite voiture d'époque.

Énigme en noir et blanc : la mystérieuse troupe de Saint‑Aigulin

Ce groupe de jeunes pose dans des tenues intrigantes évoquant une possible confrérie, avec leurs hautes capuches et leurs bâtons. Seul indice laissé au dos de ce document : le nom de Jean Rousselot.

Au rythme du pas de l'homme et du cheval

Le ramassage des ordures ménagères conservait encore toute sa noblesse artisanale. Cette image capture un moment suspendu : l'éboueur local, fièrement campé aux côtés de son fidèle cheval et de son tombereau, adresse ses vœux à la population.

Discussion devant l’épicerie Courret

Daniel Daviaud et Gaston Besson sont absorbés par la consultation d'un carnet, en pleine rue. Derrière la vitrine de leur commerce, M. et Mme Courret observent cette scène.

Le géant de béton face au blizzard

Le château d’eau de Saint‑Aigulin se dresse au-dessus des arbres couverts de givre. Cette année-là, le froid fut si intense que la France connut son mois de février le plus glacial du siècle.

Les caprices de la rivière : quand la Dronne sort de son lit

Inondation exceptionnelle.

La cité «Nichoute» à la croix de Varachaud

Ces maisons furent érigées par M. Alfred Longuefosse, représentant de la Manufacture Aigulinoise. Le nom de la cité rend hommage à «Nichoute», l'une des marques emblématiques distribuées par l'entreprise.

Portrait de noce

Une noce à Saint‑Aigulin, immortalisée par le photographe local A. Haberer. Mariés, parents et enfants posent avec la solennité de mise en ce jour de fête.

L’exil et l’accueil : la famille Vandenwoude

En 1918, Saint‑Aigulin devient une terre d’asile pour des familles belges fuyant les zones de combat. Parmi elles, la famille Vandenwoude, dont ce portrait immortalise le passage dans la commune. On y reconnaît Irma, Maria, Elina, Alida et Godeliève, posant dignement malgré la tourmente de l’époque.

Le Moulin à Plâtre

Situé sur l’île Feydeau, cet édifice fut bâti sur les fondations de l’ancien moulin à grain. Il témoigne de l’activité passée du quartier et de son histoire industrielle.

Détente au jardin public

Un après-midi tranquille au jardin, face au Théâtre-Cinéma de Saint‑Aigulin.