Au fil des rues : l’âme du bourg et ses commerces
Il suffit parfois d’une vieille carte postale ou d’une photographie d’époque pour découvrir un Saint‑Aigulin que beaucoup n’ont pas connu, ou que d’autres peinent à reconnaître. Ces images, comme des fenêtres ouvertes sur le passé, nous invitent à un voyage dans le temps. On y voit le bourg se transformer, les bâtiments évoluer, et chaque rue graver son histoire dans la mémoire collective.
Cette balade visuelle met en lumière l’évolution des lieux qui ont longtemps été le cœur battant de la vie sociale. Des devantures d’autrefois aux enseignes actuelles, ces espaces de proximité ont façonné le visage de nos rues et rythmé le quotidien des habitants.
Les photographies et cartes postales qui suivent accompagnent le fil des rues, sans nécessairement respecter l’ordre strictement l’ordre des années ou des générations. Elles ne prétendent pas offrir une vision exhaustive, mais plutôt une invitation à la reconnaissance et au souvenir.
La gare et l’avenue du Maréchal Leclerc
Le parcours commence depuis la gare, d’abord en face et sur la gauche, l’avenue du Maréchal Leclerc.
Entre ses habitations de caractère et certains commerces qui accueillaient les voyageurs dès leur arrivée, elle constitue le premier chapitre de cette itinérance.
L’Hôtel de France et son dépôt d’engrais
Un témoignage visuel de la double activité commerciale qui animait ce quartier de la commune.
La place de la gare
Et son hôtel en quelques images.
Les amis anglais à Saint‑Aigulin
Devant l’Hôtel de France, accueil des visiteurs de Keynsham (Angleterre), amis du groupe folklorique de Saint‑Aigulin.
L’Hôtel de la Gare — Hôtel de France
Vues intérieure et extérieure de l’établissement.
Le magasin Susset
De l’enseigne Caïffa à l’épicerie familiale, ce lieu de vie a marqué l’histoire locale de 1937 à 1974. Il reste aujourd’hui le gardien de nos plus beaux souvenirs de jeunesse.
L’escale de Montendre
La diligence de Montendre au cœur du bourg.
Avenue de la gare
Aujourd’hui avenue du Maréchal Leclerc en quelques images.
Deux témoins du passé au cœur de l’avenue
Cette vue ancienne met à l'honneur deux bâtisses emblématiques de l'avenue, témoins d'une histoire qui mérite aujourd'hui d'être redécouverte.
L’épicerie du numéro 2 juste en face du Pavillon
À l’angle droit de la rue, au numéro 2 de la Grande Rue, (voir les 2 images précédentes) se tenait l’enseigne «Au planteur de Caïffa». Cette entreprise disposait de tout un réseau de succursales à travers la France. Célèbre pour sa torréfaction, ce commerce livrait à l'aide de voiturettes tirées par des chiens ou un cheval toute une gamme de cafés, d'épices et de biscuits vendus directement sous la marque de la maison.
Une transmission scolaire en mouvement
Les trois clichés précédents présentent le collège moderne de l’avenue de Saintonge, construit en 1958 et complété par un gymnase en 1971. Ce site, qui fut d'abord le siège du cours complémentaire, accueille aujourd’hui l’école élémentaire Jean Ferrat.
La rue Victor Hugo
En quittant l’avenue du Maréchal Leclerc pour tourner dans la rue Victor Hugo, l’atmosphère change. Cette rue dévoile un autre visage du bourg. Les façades se serrent et les enseignes sont plus nombreuses, témoignant d’une vitalité commerciale qui en faisait un passage obligé pour tous les habitants.
Les chais du Pavillon
Au rythme du négoce des vins.
Le Foyer Municipal
Un bâtiment au style sobre, se dresse fièrement sur cette place. Il voisine avec des logements modernes.
Un lieu, plusieurs destins
De l’épicerie d’autrefois à l’agence immobilière actuelle, ce lieu témoigne des profondes mutations de la vie commerciale locale.
Entre bijoux et cadrans
Au numéro 22 de la rue se dressait la devanture élégante de la Bijouterie-Horlogerie. Ce commerce de renom fut tenu par Lucette et Jean Bourreau de 1954 à 1988.
La maison Bouchaud, au 30 de la Grande Rue
Alphonse Bouchaud, devant une vitrine richement décorée, il pose avec les siens et son équipe. L'enseigne révèle l'éventail impressionnant de ses activités.
Au numéro 31, le losange du garage Renault
Un symbole de modernité, sur la droite l’épicerie Gendreau.
Publicité de l'époque pour Lactina Suisse
Disponible chez Jean Gendreau.
Le magasin Gendreau
Au 40 de la rue, propriétaires et proches posent ensemble devant la façade de l'épicerie. Un cliché qui immortalise une lignée de commerçants au cœur de l’animation du bourg.
« Chez Simone » Bar - Restaurant
Au 21 de la rue, Ouverture le 26 octobre 1969
« Chez Simone » Bar - Restaurant
Fermeture le 1er juillet 1987. Dix-huit ans de comptoir, de repas partagés et de vie de village.
« Chez Simone » Ali Klawitter et Pierrette au comptoir
Une scène de vie typique dans ce bar-restaurant, véritable pilier de la vie locale. Au mur, le tableau du tiercé rappelle l’ambiance conviviale qui régnait autour du comptoir.
Scène de vie villageoise
Cette carte postale ancienne montre la Grande-Rue au début du XX siècle. Cyclistes et piétons partagent la chaussée en terre battue au milieu des commerces de l'époque.
Le maréchal-ferrant en plein travail
Saisie sur le vif en 1914, cette image montre le maréchal-ferrant en pleine action sur le pavé au 46 de la rue.
Le magasin Godineau
Sur ces photographies prises aux environs des années 1915-1919, on distingue sur la partie gauche, à l'emplacement du store, le magasin Godineau. Cette enseigne a longtemps fait office de graineterie et de marchand de semences, marquant l'activité économique de la rue pendant de nombreuses années.
Le magasin Godineau
Un document commercial datant de 1927.
Une adresse au fil du temps
Au 52 de la rue, après plusieurs années au service de la santé, cette pharmacie a fermé ses portes fin 2014. Ce commerce historique de Saint‑Aigulin a désormais laissé place à une enseigne d’informatique.
Quand le 43, rue Victor-Hugo faisait aussi restaurant
Le 43, rue Victor-Hugo a également accueilli un restaurant, rappelant qu'au fil des décennies, cette adresse a connu des activités aussi diverses qu'inattendues.
Une adresse en perpétuelle évolution : 43 rue Victor Hugo
Après vingt ans d’activité à cette adresse, l’agence Axa a finalement déménagé fin 2019, marquant un nouveau tournant pour cet emplacement emblématique.
Le choix de la maison Plessy :une institution de la Belle Époque
Créé par Pierre-Jules-Henri Plessy à la fin des années 1800, ce magasin proposait un choix exceptionnel : épicerie, mercerie, droguerie, quincaillerie, articles de ménage, vaisselle, spécialité de cafés, conserves alimentaires, charbons, articles de bureau et papeterie. Cet en-tête de facture de 1913 témoigne du prestige de cette lignée de commerçants qui a marqué l’histoire économique du bourg.
Au sabot Saintongeais : La fabrique de Victor Rolland
Situé à proximité immédiate de la mairie et de l’école des filles, l’atelier de Victor Rolland animait le cœur du bourg. Son enseigne en forme de sabot, suspendue au-dessus de l’entrée, symbolisait le savoir-faire de la maison.
Le centre de la vie du bourg
Cette carte postale ancienne illustre l'édifice qui abrita la mairie et le groupe scolaire.
La Grand'rue
Boulangerie et Hôtel de ville à l’époque
Une tradition gourmande
Installée au n° 57, la boulangerie-pâtisserie Coureau s'inscrit parmi les commerces qui ont longtemps animé et fait vivre le cœur du village.
Spectateurs passionnés devant la boulangerie Coureau (1965)
Le trottoir devient une tribune privilégiée pour la course cycliste du lundi de mai. Reconnaissable à sa coupe de cheveux, Marie-Line (au centre) attend les coureurs avec impatience, sous le regard du distributeur automatique accroché à la façade, fidèle témoin du quotidien de l’époque.
La Grand’rue
Sur la gauche la grille qui délimite l’entrée de la propriété Frichou.
Un document historique émouvant et unique
En 1915, un soldat convalescent reprend des forces à Saint‑Aigulin pendant la Grande Guerre. Une archive précieuse qui illustre la solidarité saint-aigulinoise, où la quiétude d'une propriété privée devenait le premier rempart contre les traumatismes du combat.
L’histoire solidaire de la propriété Frichou
Sur la droite de la carte postale précédente apparaît l’entrée de la propriété d’Henri Frichou, futur «Théâtre de Verdure».
Durant la Grande Guerre, cette demeure devient un lieu d’accueil et de convalescence pour les soldats blessés, témoignant de la solidarité de la commune envers les hommes du front.
La menuiserie P. Guibert
Cliché de 1915 au 51 de la rue, l’enseigne signale un atelier de menuiserie-ébénisterie réputé pour sa spécialité de billards. Avant de devenir un café central de la commune.
De la forge au magasin de fleurs
Au 68 de la rue, d’abord forge et maréchalerie, cette adresse devient ensuite une quincaillerie-droguerie à la devanture colorée. Aujourd’hui, elle accueille un magasin de fleurs et de services funéraires.
La place de la victoire
Le bâtiment qui occupe aujourd'hui l'angle droit de la place n'existe pas encore.
Le cœur commerçant de la Grand’Rue
Une vue en perspective de la Grand’Rue de Saint‑Aigulin, axe névralgique de la commune où commerces et habitations se succèdent le long de la voie.
Un angle stratégique du bourg
En 1935, l’intersection de la Grande Rue et de la place de la Victoire est marquée par l’enseigne des «Docks Charentais».
Un repère familier aux habitants de Saint‑Aigulin
À l'intersection de la Grande Rue et de la place de la Victoire, le magasin d'alimentation Codec animait le quotidien du bourg.
Le 47, une adresse gravée dans les mémoires
Après des décennies au service des saint-aigulinois, la boulangerie-pâtisserie a définitivement cessé son activité en 2016.
La Grand’rue
Le Splendid Café.
Et oui… la salle des fêtes était là ! Au 57 de la rue
Les gymnastes des Bleuets réunis devant l’ancienne salle des fêtes, autrefois au cœur de l’animation du village.
L'édifice de la Poste sort tout juste de terre
Sur ce cliché, on assiste au départ du facteur pour sa tournée : il s'élance à vélo.
La Poste inaugurée en 1913
Ce nouveau bâtiment, situé place de la Victoire, marque la modernisation des services de communication du bourg.
La place de la Victoire et le monument
Vue de la place ombragée par ses grands arbres, sur la gauche on distingue l’entrée de l’agence du Crédit Agricole, qui occupait alors cette adresse.
Le plongeoir symbole de l’été
Le grand plongeoir, fierté locale et point de ralliement des jeunes audacieux pour des après-midi de sauts et d'éclats de rire dans la Dronne. Ce bord de rivière était affectueusement surnommé «la piscine» et ce, bien avant la construction de la véritable piscine municipale.
Le plongeoir sous surveillance
Un instant de calme au bord de la Dronne capturé sous le regard attentif d'André Blanchet... et d'un pêcheur.
Les Bancs rouges
Installés au bord de l'eau, ils invitaient à une pause à l'ombre des arbres, offrant un point de vue idéal sur le cours de la Dronne.
Au fil de l’eau
Une flotte de canoës glisse sur les eaux calmes de la Dronne.
Le cœur battant de la rue
Cette vue d'ensemble illustre la densité des services et commerces du bourg. Sur la droite, le pôle administratif et financier avec le Crédit Mutuel et La Poste côtoie le store d’une épicerie. À gauche, la diversité des enseignes se succède : bar-restaurant, photographe, pâtisserie-confiserie-glaces, services funéraires, fleuriste, ainsi que les agences Axa, le Crédit Agricole et une pharmacie.
Une bonne adresse gourmande
Au cœur de l'activité de la rue, la pâtisserie-confiserie-glaces Métreau était une bonne adresse pour les douceurs.
Au 73 de la rue
Les participants à la course cycliste se rassemblent devant le garage Gadrat.
Défilé de la Fanfare
Dans la grande rue, devant l’épicerie, et juste à côté la mercerie.
Le destin du numéro 74
La Fanfare en 1987 devant l’épicerie Poineau
au cœur de la vie commerciale du bourg.Ce bâtiment disparaît avant l’installation de l’actuelle pharmacie, marquant la fin d’une époque.Petite frime devant le magasin Quintin: farceurs un jour de foire
Jean-Pierre Vieilleville et Claude Pasquis jouent les «grands» en fumant devant la vitrine du magasin, tandis qu’au second plan le garde champêtre, M. Adrien, poursuit sa ronde sans prêter attention à leurs facéties.
La pose solennelle
Devant le salon de coiffure avec l’auvent en fer forgé de Monsieur Manon Nancelle, Jean-Pierre Vieilleville et Hélian Boucherie, impeccables dans leurs habits du dimanche, prennent la pose avec un sérieux imperturbable.
L'épicerie-mercerie Guérin et le magasin Poulain : au 76 et 78 de la rue
Adrienne et Louis Guérin tenaient ici leur épicerie-mercerie, une activité poursuivie plus tard par leur fille «Guiguitte». Juste à côté, l’enseigne de Monsieur Poulain proposait ses collections de confection et de bonneterie.
L’élégance parisienne de la maison Boucherie
Le magasin de confection «Au Petit Paris», tenu par Mme et Mr Boucherie, présentait une vitrine dédiée à l'habillement pour hommes, femmes et enfants, dont le soin rappelait le prestige des enseignes de la capitale.
L’ancienne adresse de la poste
Jusqu’en 1913, le service des postes occupe cet emplacement situé au 80 de la rue. C’est à cette date que l’administration rejoint son bâtiment actuel, édifié sur la place de la Victoire.
La station Shell
Annette, pompiste occasionnelle, incarne cette relève active qui prêtait main-forte au quotidien de la station Shell. Un visage familier pour les usagers de l’époque.
La station shell et l'effervescence du rallye
Vue de la station lors du rallye automobile du 06 août 1967. D’autres photographies de cet événement sont à découvrir dans le chapitre «Images d’ambiance».
Shell by night
Une lumière dans la nuit.
Les premiers tours de roue
Les débuts du garage Vieilleville. Autour de l'atelier, la famille pose devant l'un des premiers commerces consacrés au cycle et aux pneumatiques à Saint‑Aigulin.
Une enseigne, plusieurs savoir-faire
Cet en-tête commercial de 1921 illustre la diversité des activités de Frédéric Vieilleville : maréchalerie, serrurerie, machines agricoles, vente et réparation de cycles. Un bel exemple de l'identité visuelle que les artisans accordaient déjà à leur activité.
Le trottoir comme vitrine
Au 82 de la rue, le commerce s’exposait sans façon, vélos, motoculteurs et voitures neuves s’offrant au regard des passants, surtout les jours de foire. À la pompe à essence, Étiennette Vieilleville servait avec le sourire.
Les Majorettes font leur show
Défilé des Majorettes devant le garage Citroën-Motostandard et la station Shell.
Marie-Louise Manon et son fils Jean-Claude
Au 99 de la rue, la coiffeuse pose fièrement devant la vitrine de son commerce.
Un lieu, deux histoires
L’ancienne gendarmerie et la boutique du tailleur E.Bernicot.
La boulangerie Viennoise
Son et Repasse, une enseigne qui a longtemps animé la vie commerçante du bourg.
Sourires d’antan devant la boulangerie
Le personnel et les enfants devant le commerce et l’ancienne gendarmerie, au 90 de la rue.
La boulangère et sa fille Maud devant la vitrine, au 90 de la rue
Pose complice devant l'enseigne «R. Bellet» de la boulangerie familiale.
Au rythme de la fête
La Société musicale et les majorettes défilent lors de la Fête de Mai, devant la boulangerie et le garage Citroën de Saint‑Aigulin.
Carrefour de rencontres
Les clichés ci-dessus montrent l’animation quotidienne au carrefour, devant la grande bâtisse à la grille élégante, à l’angle de la rue de l’Église.
Voiture au repos
La puissante Clément-Bayard du Docteur Busquet.
A l’angle de la rue du l'église
Un lieu aux multiples vocations, les images les plus récentes témoignent de la disparition de la grille.
Une rue, des commerces qui changent
La vie continue.
Le buraliste et les siens
Arrivée à Saint‑Aigulin en 1899, la famille Magnan pose fièrement devant son commerce.
La porte et la bouchère
La porte ouvragée est belle, certes, mais Germaine Pigeon l'est davantage encore. Dans sa blouse blanche parfaitement tenue, elle pose sur le seuil avec ce mélange de fierté discrète et d'élégance simple qui fait les commerçantes respectées et aimées.
La rue de la Libération et l’église
Trait d’union entre la vie locale et le sacré, cette rue guide le regard vers l’église dominant le bourg. En chemin, l’architecture religieuse se mêle à l’animation du quartier, témoignant d’une époque où la vie quotidienne gravitait autour du clocher.
La rue, le chien, la vie.
Devant l'épicerie «L'Aquitaine» (aujourd’hui le Crédit Agricole) De nouveau Germaine Pigeon, souriante et légère, au bras de M. Damon Bertin.
Le clocher pour horizon
La Rue de l’église.
Un détail architectural
Sur la gauche de la rue menant à l’église apparaît l’ancienne boucherie-charcuterie, reconnaissable à son carrelage décoratif typique des commerces de bouche de l’époque. Le local accueillera ensuite un café-restaurant, puis différents commerces d’alimentation et d’articles de sport.
Le Café -Restaurant
Rue de l’église.
L'Aquitaine en 1966, nouvelle adresse
Quelques mètres suffisent pour changer d’époque. Dans ce local, Madame Gambetta accueille ses clients, tandis que les prix affichés en vitrine reflètent simplement l’air du temps des années 60.
Au 30 de la rue Clemenceau
En prolongeant notre promenade vers la sortie du bourg, c’est au numéro 30 que l’activité automobile était intense. Un garage, avec ses pompes et ses enseignes, marquait l’une des principales portes d’entrée et de sortie de la commune pour les voyageurs.
Le garage d’Eugène Héreau
Garage automobiles Constructions mécaniques et Installations d’appareils électriques.
Le garage d’Eugène Héreau : Citroën et Mathis Stock
Sur ce cliché, Eugène Héreau pose avec ses employés. Si la plaque murale à droite confirme son rôle d’agent Citroën, le panneau circulaire «Mathis Stock» attire le regard : il révèle que le garage représentait également ce constructeur alsacien de renom. Au centre trône l’imposante pompe à essence à double piston.