⚠️ NOTE D'INFORMATION
Suite à un problème technique indépendant de notre volonté, les photographies d'archives ainsi que les vidéos de ce chapitre sont temporairement indisponibles.
Nous mettons tout en œuvre pour rétablir l'affichage complet de notre patrimoine musical dans les plus brefs délais. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée.
Merci de votre patience et de votre fidélité,
Guy Lisoir
Les recherches menées dans la presse ancienne révèlent qu'une fanfare était déjà organisée à Saint‑Aigulin dès 1883, alors que la commune ne comptait qu'environ 1 600 habitants.
La première fête annuelle de la Fanfare de Saint‑Aigulin
À peine un an après sa création, la Fanfare de Saint‑Aigulin célèbre sa première fête annuelle. Messe, concert en plein air, banquet et bal populaire rythment cette journée festive, saluée par un nombreux public. La Petite Gironde, 29 novembre 1883.
À ce jour, le plus ancien témoignage connu de son existence est publié dans La Petite Gironde du 29 novembre 1883. Le journal relate la première fête annuelle de cette jeune société musicale, fondée quelques mois auparavant. Après avoir accompagné la messe du matin, les musiciens offrent un concert sur la place publique devant une nombreuse assistance. La journée se poursuit par un banquet réunissant les membres de la société, avant de s'achever par un bal particulièrement animé.
Ce récit révèle combien la musique occupait déjà une place importante dans la vie sociale et festive de la commune.
Les années suivantes confirment le dynamisme de cette jeune formation. La Fanfare de Saint‑Aigulin participe rapidement aux principaux concours musicaux organisés dans le Sud-Ouest. Dès 1885, elle figure parmi les sociétés engagées au Concours musical de Saint-Médard-de-Guizières, comme le rapporte La Petite Gironde du 31 octobre 1885. Deux ans plus tard, sa présence est de nouveau signalée au Concours musical du Périgord, organisé à Périgueux, dans La Petite Gironde du 9 août 1887.
En 1890, La France de Bordeaux et du Sud-Ouest du 18 juin annonce sa participation au Concours musical de Saintes, qui réunit de nombreuses sociétés musicales de la région. En 1909, La Dépêche du 16 juin recense également la Société musicale de Saint‑Aigulin parmi les formations musicales inscrites au Bulletin orphéonique – Concours de 1909, confirmant sa reconnaissance au sein du réseau des sociétés musicales françaises.
Plus de vingt-cinq ans après sa création, la fanfare est encore mentionnée parmi les sociétés participantes au Festival de Saintes du 8 août 1912, comme en témoigne un article publié dans le journal Le Patronage du 17 août 1912.
Bien que certaines de ces coupures de presse soient aujourd'hui difficilement exploitables en raison de leur état de conservation, elles constituent autant de témoignages de la vitalité de la Fanfare de Saint‑Aigulin, dont l'activité est régulièrement attestée dans la presse régionale entre 1883 et 1912.
Cette présence régulière dans la presse est confirmée par des documents officiels de l'époque, qui témoignent de la place désormais occupée par la Fanfare de Saint‑Aigulin parmi les sociétés musicales françaises.
En 1895, la société musicale est officiellement répertoriée dans l'Annuaire des Artistes de l'Enseignement dramatique et musical et des Sociétés Orphéoniques de France et de l'Étranger. Cette inscription constitue une reconnaissance officielle et confirme que la Fanfare de Saint‑Aigulin est désormais solidement implantée dans le paysage musical français.
Une reconnaissance nationale.
L'inscription de la Fanfare de Saint‑Aigulin dans l'Annuaire des Artistes et des Sociétés Orphéoniques de 1895 témoigne de sa reconnaissance officielle et de son rayonnement parmi les sociétés musicales françaises.
Au début du XXᵉ siècle, la Société Musicale de Saint‑Aigulin connaît une nouvelle phase d'organisation.
En 1909, la presse fait état de sa réorganisation, marquant une étape importante dans son développement. L'année suivante, en 1910, elle participe à la grande cavalcade de Pâques organisée par le Comité des fêtes, confirmant la place qu'elle occupe désormais dans la vie festive de la commune.
Une carte d'honneur, témoin d'une passion musicale.
Cette carte de membre honoraire de la Société Musicale de Saint‑Aigulin permettait à son titulaire d'assister librement aux manifestations organisées par la société.
Une fanfare en 1904
Cette photographie de 1904 constitue un précieux témoignage de la Fanfare de Saint‑Aigulin. Les musiciens posent avec leurs instruments et leur élégant fanion, portant l’identité de leur société musicale.
Plus de vingt ans après les premières mentions retrouvées dans la presse, ce document nous permet de découvrir la Fanfare de Saint‑Aigulin et les musiciens qui la composent. Réunis autour de leur fanion, ils témoignent de l’organisation et de l’importance prises par la société musicale au début du XXᵉ siècle.
Au-delà du simple portrait de groupe, ce document rare met des visages sur une formation dont les journaux régionaux relatent régulièrement l’activité et les participations aux concours et manifestations musicales.
Cette vue de 1904 fait ainsi le lien entre les premières années de la Fanfare et la nouvelle période d’organisation qui s’affirme quelques années plus tard.
Le fanion de la Société musicale
Daté de 1904, ce magnifique fanion porte fièrement l’inscription « Société Musicale de Saint‑Aigulin ». Ses broderies, représentant des instruments de musique et des motifs végétaux, témoignent du soin apporté à l’emblème de la société.
Une société musicale en plein essor
Une reconnaissance confirmée
En 1909, La Petite République mentionne la Société Musicale de Saint‑Aigulin parmi les sociétés déclarées en France, confirmant le dynamisme et la pérennité d'une formation déjà bien établie.
La fête se prépare !
En février 1910, le Comité des fêtes et la Société musicale de Saint‑Aigulin annoncent l'organisation d'une grande cavalcade pour le lundi de Pâques, avec le concours des habitants de la commune.
La fanfare à l'honneur
En mars 1911, la presse régionale salue la brillante participation de la Fanfare de Saint‑Aigulin à la grande cavalcade de Chalais, témoignant déjà de sa renommée bien au-delà de la commune.
De la tradition musicale… à la mémoire vivante
Les pages précédentes ont retracé l'histoire de la Société Musicale de Saint‑Aigulin à travers de nombreux documents et articles de presse d'époque. Elles rappellent qu'avant même sa réorganisation en 1956, notre commune possédait déjà une véritable tradition musicale, riche de plusieurs décennies et transmise de génération en génération.
Cette passion s'est perpétuée tout au long du XXᵉ siècle grâce à l'engagement de nombreux bénévoles. Elle a connu un nouvel essor sous l'impulsion de Madame et Monsieur Buil, avec la création des Majorettes, puis du groupe folklorique « Les Benaizes de Haute-Saintonge ».
Afin de prolonger cette histoire et d'en préserver la mémoire, j'ai souhaité reproduire intégralement le livret souvenir publié en 2009 par la Société Musicale de Saint‑Aigulin. Consacré à la période 1956-1989, ce document retrace, au fil de ses pages, une remarquable aventure humaine, musicale et associative, dont les photographies, les témoignages et les souvenirs constituent aujourd'hui un précieux patrimoine local.
À travers cette reproduction, mon souhait est de préserver cette mémoire collective et de permettre à chacun de redécouvrir une page importante de l'histoire culturelle de Saint‑Aigulin.
Je vous invite maintenant à tourner les pages de ce précieux témoignage, en espérant qu'il ravivera de nombreux souvenirs chez les anciens et fera découvrir cette belle aventure aux nouvelles générations.
Trente-trois années de passion en images : 1956-1989
Cette galerie photographique, extraite du livret souvenir publié en 2009, retrace les grands moments de la Société Musicale de Saint‑Aigulin, de la Fanfare aux Majorettes, jusqu'au groupe folklorique Les Benaizes de la Haute-Saintonge.
Un travail remarquable
Cette rétrospective ne serait pas complète sans saluer les personnes qui ont imaginé et réalisé ce remarquable livret, publié en 2009.
Félicitations à Madame Dany Cellier, Adjointe à la Culture et à la Communication, ainsi qu’à Christophe Jonges, Conseiller municipal responsable des Associations, avec l’aide précieuse de Muriel Mesaglio.
Grâce à leurs recherches et à leur implication, ils ont rassemblé de nombreux témoignages, photographies et documents retraçant plus de trois décennies de vie musicale, associative et culturelle.
Ce livret constitue aujourd’hui une précieuse source pour découvrir l’histoire de la Société Musicale de Saint‑Aigulin.
Société Musicale de Saint‑Aigulin
Fanfare, Majorettes et Groupe Folklorique
1956 – 1989 : Une histoire de musique
Ce livret n'a pas l'ambition de retracer toute l'histoire de la Société Musicale de Saint‑Aigulin, mais simplement une envie nostalgique de savoir ce qu'elle est devenue.
Aujourd'hui, il ne reste des Majorettes, de la Fanfare et du Groupe folklorique que des souvenirs, des costumes conservés au fond des placards, des photos aux couleurs délavées. Mais demain, tout peut recommencer…
C’est à travers ce livret qu’il faut aujourd’hui rendre hommage à M. et Mme Buil, sans qui cette aventure n’aurait peut-être pas été aussi belle ni aussi grande.
À eux deux, ils ont été les initiateurs et les acteurs de cette histoire, qu’ils ont fait vivre pendant 28 ans de Musique, 18 ans de Majorettes et 13 ans de Folklore. À travers leurs témoignages et leurs souvenirs, ils nous permettent aujourd’hui de faire revivre cette belle aventure et d’en préserver la mémoire.
Une lecture repensée pour faire revivre cette histoire
Les pages qui suivent reprennent l'intégralité du contenu du livret de 2009, mais sont présentées ici selon la chronologie des dates et des événements, afin de faciliter la lecture et de mieux suivre le fil de cette histoire.
Les photographies ont également été dissociées et présentées individuellement. Chacune retrouve ainsi sa place au sein du récit, permettant de mieux découvrir les personnes, les événements et les souvenirs qui ont marqué ces années.
Cette présentation permet ainsi de faire revivre cette aventure année après année, en donnant à chaque photographie et à chaque témoignage toute la place qu'ils méritent.
Que le voyage commence…
Nous dédions ces souvenirs à nos trois enfants et à nos sept petits-enfants.
Pourquoi ?
Parce que pendant près de vingt ans, nos réunions familiales ont été réduites souvent au minimum et parfois même annulées.
Le dimanche, c'étaient les sorties, les vendredis et samedis les répétitions générales et les autres jours de la semaine, le solfège.
12 juillet 1970
Il était 15 heures à Saint‑Aigulin. Un soleil resplendissant illuminait le bourg de notre petite commune. Tout au long du parcours, c'étaient bien les enfants (5 à 15 ans) de ce bourg, qui défilaient.
La Musique de Saint‑Aigulin dont M. Lapeyre était le chef, remplaçant de M. Emond, accompagnait 43 filles vêtues de bleu et de blanc, chapeau plumet et bottes à lacets.
Une journée mémorable pour moi et tous ceux qui contribuèrent à cette entreprise.
Pour en arriver à un tel résultat, mon mari et moi-même essuyèrent pas mal d'embûches.
Sans subventions, mais aidés par les parents, M. le Maire Daniel Daviaud et le Dr Veillon, nous avions réussi en huit jours à trouver 45 filles.
Les répétitions commencèrent en septembre 1969, tous les samedis après-midi avec l'aide de M. et Mme Foucaud et mon mari. Tout le monde mit la main à la pâte. Un grand merci à Mmes Bousquet, Metreau, Courreau, Pinaudeau, Fouquet et Brugère, qui pendant seize années œuvrèrent pour l'association.
Le succès ne tarda pas
Nous commencions à avoir une certaine réputation.
Nous étions sollicités pour participer aux Carnavals de Bordeaux et de Libourne, de nombreux festivals et fêtes en Charente, Dordogne, Vendée, Gironde ainsi que les Fêtes Médiévales d'octobre à Bordeaux.
Nous avions organisé 3 festivals de Musique, Majorettes et Folklore à Saint‑Aigulin et à Clérac. Dans l'année, nous totalisions 35 à 40 sorties.
De nouveaux spectacles
Par la suite, un spectacle musical fut créé. Un groupe de 8 filles apprit, sous la direction de Nathalie Teurlay, la chanson de Claude François « Alexandrie, Alexandra ». Elles étaient habillées comme les Clodettes.
Pascale Barraud interprétait ensuite l'Avé Maria en robe blanche et bleu pâle, accompagnée de six petites filles. Par la suite, c'est Yvette Litot qui la remplaça.
Une danse espagnole créée par Nathalie Teurlay et Madeleine Soares clôturait ce spectacle. Je joignis à cet ensemble 12 baguettes lumineuses. Partout nous avions un réel succès.
Je formai un groupe de :
- Minirettes de 5 à 10 ans.
- Moyennes de 11 à 14 ans dont la Capitaine était la regrettée Claudine Cumerlato.
- Grandes de 15 à 18 ans et +.
Cet ensemble faisait un total de 40 filles sur les rangs.
Pour les défilés, nous avions construit une lyre. Le moule était fait de grillage (M. Rilly), de bois (M. Foucaud) et de fleurs (Mme Triplon). Cette œuvre, posée sur le camion de M. Rémy Chagnaud, était présentée pour les Carnavals de Bordeaux et de Libourne avec notre formation, Harmonie et Majorettes (90 personnes au total).
La Sainte-Cécile
En novembre 1970, nous avons fait faire la bannière de Majorettes. Elle fut bénie lors de la messe de la Sainte-Cécile (Patronne de la Musique) par l'abbé Coellier avec, pour marraine, Mme Geneviève Daviaud et pour parrain le Dr Jean Veillon. Le porte-bannière était Laure Fuselli.
Cette petite manifestation fut retransmise par FR3 Poitou-Charentes.
Bénédiction de la bannière par l’abbé Coellier
Porte bannière : Laure Fuselli.
Nos voyages et nos festivals
Le tout premier de nos photographes fut M. Lepage, même malade il assurait nos déplacements.
En 1983, suite au décès de M. Lepage, M. Rilly le remplaça pour nos grandes manifestations et nous filma lors des Carnavals de Bordeaux et de Libourne. Ensuite, M. et Mme Mimaud furent nos photographes et directeurs de la Presse Locale du Sud Saintonge.
En décembre 1975, nos voyages commencèrent. Un jour d'abord, puis deux, c'était toujours pendant les vacances scolaires de décembre et de février.
Nous parcourrions les Pyrénées dans tous les sens : Cauterets, La Vallée du Lys, La Mongie, Saint-Lary, Gourette, Lourdes, Luz-Ardiden, Bagnères-de-Bigorre puis Le Mont d'Ore, Le Puy de Sancy, Le Lac Chambon dans le Massif Central et enfin, en 1987, le dernier voyage, en Principauté d'Andorre.
Nous organisâmes trois Grands Festivals Nationaux de Musique et Majorettes à Saint‑Aigulin en juillet 1972, 1974 et 1975, qui remportèrent un franc succès.
Le Groupe Folklorique
Naissance d'un groupe folklorique
En 1979 naît le groupe folklorique de Saint‑Aigulin, d'abord appelé « Les Grelets de la Haute-Saintonge », avant de devenir « Les Benaizes de la Haute-Saintonge ».
C'est en 1979 que se greffa à la Société de Musique et des Majorettes, le groupe folklorique appelé au départ « Les Grelets de la Haute-Saintonge », puis « Les Benaizes de la Haute-Saintonge ».
Grâce à M. Dumas, ancien directeur et Maire de La Barde, et à son épouse, six couples commencèrent les entraînements.
Nous avions, après de nombreuses recherches dans les livres du sud du département, créé les costumes. Nous étions en Haute-Saintonge, mais étant à quelques kilomètres de trois départements, rien n'était précis concernant les danses et les costumes. Quinze musiciens, habillés en charentais, nous accompagnaient.
En 1986, le groupe folklorique de Saint‑Aigulin, avec la participation de M. Yvon Malville, accordéoniste réputé, partit en Angleterre dans le Somerset à Keynsham. Nous y fîmes découvrir nos traditions locales. Danses et musiques de notre belle Saintonge émerveillèrent les Britanniques.
En 1988, une partie du groupe partit en Allemagne, à Schwandorf près de Munich, près de la frontière tchécoslovaque, présenter notre folklore local et nos costumes avec la collaboration de M. Yvon Malville et de la ville de Libourne.
Un grand merci à Hélène qui, pendant 19 ans, assura la vente d'insignes qu'elle avait dans sa petite boîte bleue.
Une pensée pour elle et à tous ceux et celles qui nous ont quittés.
9 juin 1945 : La Libération
Camille Bécheresse au clairon, aux côtés de Daniel Daviaud, maire de Saint‑Aigulin, lors des célébrations de la Libération. Voir également le paragraphe « Le clairon de la Libération » dans le chapitre « Les Échos du passé ».
La Fanfare municipale
La Fanfare municipale, place de la Victoire à Saint‑Aigulin.
Première sortie
Le 12 juillet 1970, première sortie à Saint‑Aigulin de nos 43 filles (5 à 15 ans), vêtues de bleu et de blanc, accompagnées de la Société Musicale.
Défilé de nos Majorettes
Fête à La Genétouze.
Carnaval de Bordeaux
Après le Carnaval de Libourne en 1972, nos Majorettes défilèrent pour celui de Bordeaux.
Fête du Gibeau
Défilé lors de la Fête locale du Gibeau (Le Fouilloux).
La photo
Les majorettes, les Majorettes et la Fanfare.
Fête du Gibeau
L'Harmonie.
Saint‑Aigulin
Défilé dans la rue principale de Saint‑Aigulin.
Tenues de gala
Majorettes, Minirettes et Fanfare dans le jardin public de Saint‑Aigulin.
Les Minirettes
Toutes nos Minirettes dans le jardin public de Saint‑Aigulin.
Création du groupe folklorique
Première photo du groupe « Les Grelets de la Haute-Saintonge », qui deviendra « Les Benaizes de la Haute-Saintonge ».
Carnaval de Libourne
Défilé lors du Carnaval de Libourne.
Les Majorettes
Toutes les Majorettes, Minirettes et Fanfare posent pour la photo.
Un défilé
Les Minirettes, les Majorettes et la Fanfare.
L'Harmonie
Répétitions pour les jeunes dans la cantine scolaire de Saint‑Aigulin.
La danse folklorique
Le groupe folklorique exécutant une danse saintongeaise (Quadrille) lors d'une fête à Coutras (Gironde).
Festival de Saint‑Aigulin
Les Minirettes dans la Salle des Fêtes de Saint‑Aigulin.
Le groupe folklorique et les Majorettes
Défilé à la fête de Festalemps (Dordogne).
Parade à Neuvic-sur-l'Isle
Parade lors de l'élection de François Mitterrand, le 10 mai 1981, à Neuvic-sur-l'Isle (Dordogne).
Les Minirettes
Photo prise derrière la mairie de Saint‑Aigulin lors de la Sainte-Cécile (patronne des musiciens).
Les Majorettes, la fanfare et le groupe folklorique
Photo prise derrière la mairie de Saint‑Aigulin.
Les Benaizes de la Haute-Saintonge
Photo prise derrière la mairie de Saint‑Aigulin lors de la Sainte-Cécile (patronne des musiciens). Les tout-petits : Laetitia Lavidalie et Jérôme Barbessou.
Les Majorettes
Sur la scène de Mérignac (Gironde)
Le Groupe folklorique
Toute la troupe exécutant une danse folklorique lors d'une fête à Coutras (Gironde).
Les Minirettes
Nos Minirettes en tenue de gala.
Le Groupe folklorique
Tout la troupe exécutant une danse folklorique (« La Bobine ») lors d'une fête à Coutras (Gironde).
Les Majorettes
La tenue de gala (photo prise lors de la fête de mai dans le jardin public de Saint‑Aigulin).
Les Majorettes
Photo prise lors de la fête de mai dans le jardin public de Saint‑Aigulin.
Les Minirettes
Toute la petite troupe (photo prise lors de la fête de mai dans le jardin public de Saint‑Aigulin).
Le Groupe folklorique
Tenues d'été du groupe folklorique (photo prise lors de la fête de mai dans le jardin public de Saint‑Aigulin).
La Société Musicale
Défilé de la Fête de Mai à Saint‑Aigulin.
La Société Musicale
Défilé de la Sainte-Cécile (en novembre) à Saint‑Aigulin, devant le parvis de l'église.
La Société Musicale
Au grand complet. Défilé sur l'avenue du Général Leclerc à Saint‑Aigulin.
L'Harmonie
L'Harmonie au jardin public de Saint‑Aigulin.
Les Minirettes
Les Minirettes au jardin public de Saint‑Aigulin.
Les Majorettes
Les Majorettes au jardin public de Saint‑Aigulin.
Cérémonie aux Morts
Avec la présence de M. le Maire Pierre-Jean Daviaud.
Les Benaizes de la Haute-Saintonge
Au jardin public de Saint‑Aigulin.
Les Minirettes et Majorettes
Majorettes : Mlles Patissou et Sylvie Martial. Minirettes : Mlles Descombes et Castagna (Capitaine).
Danse saintongeaise
Fête des Aînés à la salle des fêtes de Saint‑Aigulin
École de Musique
Solfège de musique à l'École primaire. Directeur : M. André BUIL.
Le groupe au grand complet
Les Benaizes de la Haute-Saintonge lors de la Fête de Mai à Saint‑Aigulin.
Les Majorettes
Lors de la Sainte-Cécile devant le parvis de l'église de Saint‑Aigulin.
Défilé de la Fanfare
Fanfare dans la Grande Rue, lors de la Sainte-Cécile à Saint‑Aigulin.
L'Harmonie de Saint‑Aigulin
Dernière prestation de l'Harmonie au jardin public lors de la fête de Saint‑Aigulin.
Bicentenaire de la Révolution française
Le groupe folklorique en tenue révolutionnaire lors du Bicentenaire fêté à Montguyon.
Majorettes et minirettes de 1969 à 1987
Ayant accompagné l’Harmonie municipale de Saint‑Aigulin
Une liste pour mieux retrouver les noms
Pour faciliter la lecture et permettre à chacun de retrouver plus facilement un nom, j’ai choisi de présenter cette liste par ordre alphabétique. Cette présentation diffère de celle du livret mais elle permet une consultation plus rapide et plus claire des noms des majorettes et minirettes ayant accompagné l’Harmonie municipale de Saint‑Aigulin de1969 à 1987.
Lecture verticale par ordre alphabétique
| ALLAIR Nathalie | DESCOMBES Laetitia | LAVIDALLIE Laetitia |
|---|---|---|
| ANTOINE Corinne | DESNICK Karine | LAVIDALLIE Sylvie |
| ANTOINE Isabelle | DIET Catherine | LEVRAUD Catherine |
| ANTOINE Marina | DIET Christine | LITAT Yvette |
| ARNOUIL Béatrice | DUBOIS Jacqueline | LOUSTEAU Marie-France |
| AUBIER Isabelle | DUBOIS Michèle | LUCAS Mlle |
| AUBIER Jacqueline | DUBREUIL Marie-José | MALENGIN Katia |
| AUBIER Nicole | DUBUC Monique | MALLET Céline |
| BARBOTEAU Stéphanie | DUQUEYROIX Catherine | MARTIAL Dominique |
| BARRAUD Pascale | DUQUEYROIX Dominique | MARTIAL Maïté |
| BARRAUD Valérie | DUQUEYROIX Marie-France | MARTIAL Marie-Line |
| BAUDET Stéphanie | DUVAL Adeline | MARTIAL Sylvie |
| BAUSQUET Babet | EPAUX Isabelle | MASLENKA Marie-Agnès |
| BAUSQUET Elisabeth | ETCHEPART Marie-Claude | MASSIE Angélina |
| BAUSQUET Patau | FEUILLET Annie | MATHIEU Nathalie |
| BAUTIGNY Barbara | FOUCAUD Chantal | MATHIEU Sylvie |
| BELET Maud | FOUCAUD Dominique | MAURICE Corinne |
| BERNARD Danielle | FRAPPIER Sylvie | MAURICE Marie-José |
| BERNARD Marie-Reine | FUSELLI Laure | MESTRAUD Brigitte |
| BERNARD Martine | FUSELLI Marie-Christine | MESTRAUD Christine |
| BERNARD Nancy | GADRAT Brigitte | METREAU Martine |
| BERNARD Sarah | GADRAT Marie-Paule | METREAU Nathalie |
| BERNIER Dominique | GADRAT Marie-Pierre | METREAU Odile |
| BERNIER Sylvie | GARD Michèle | METREAU Sabrina |
| BIZOTTO Marie-Hélène | GENSONNET Nathalie | METREAU Valérie |
| BIZOTTO Marie-José | GERON Marie-Christine | MOULINEAU Sylvie |
| BLANCHET Virginie | GERON Marie-Noëlle | MOULINIE Christiane |
| BOGDANOFF Patricia | GODEFROY Laetitia | MOURCEL Marie-Line |
| BOGDANOFF Stéphanie | GODEFROY Mlle | MOUSSION Mlle |
| BOSSUET Isabelle | GODEFROY Mlle | MOUSSION Patricia |
| BOURSET Béatrice | GODET Anémone | NIBERON Isabelle |
| BOURSET Brigitte | GODET Béatrice | NIBERON Nathalie |
| BOURSET Chantal | GODET Marie-Christine | OLIVIERA Hélène |
| BOURSET Véronique | GODET Solange | OLIVIERA Jacinthe |
| CASTAGNA Aline | GUATINS Isabelle | PAPILLAUD Sophie |
| CASTAGNA Delphine | GUIBERT Marilène | PATISSOU Christine |
| CHAPONNET Virginie | GUILLAU Marie-Line | PATISSOU Françoise |
| CHARGE Catherine | GUYON Brigitte | PATISSOU Isabelle |
| COMTE Eliane | GUYON Sylvie | PELLETIER Sylvie |
| COMTE Pascale | HAMARD Stéphanie | PIGEON Corinne |
| COMTE Sylvie | HILLAIRET Barbara | PINAUDEAU Françoise |
| COURAU Jocelyne | HORRUT Jocelyne | PLUMET Myriam |
| COUREAU Jocelyne | HORRUT Marie-Hélène | POINEAU Christine |
| COURREAU Céline | JEAN LOUIS Nathalie | POINEAU Maryse |
| COURREAU Valérie | LACHAUD Fabienne | PUYREGNIER Angélique |
| CUMERLATO Claudine | LACOSTE Marie | RIBIERO Fatima |
| CUMERLATO Patricia | LACOSTE Yolande | RIBIERO Nathalie |
| DEKASTEC Bernadette | LACOUR Annie | SAFORT Raymonde |
| DELAGE Valérie | LACOUR Chantal | SOARES Madeleine |
| DELMAS Laure | LACROIX Martine | SOULET Jacqueline |
| DESAGE Evelyne | LAMON Brigitte | TARIS Alexandra |
| DESAGE Irène | LAMON Patricia | TARIS Marie-Pierre |
| DESAGE Valérie | LAVERGNE Sandrine | TEURLAY Nathalie |
| LAVIDALLIE Emmanuelle | VASSE Renée |
Deux visages, une même passion
Paulette et André Buil, artisans infatigables de la Société Musicale, des Majorettes et des Benaizes de la Haute-Saintonge, ont consacré une grande partie de leur vie au rayonnement de Saint‑Aigulin.
Archives familiales et souvenirs
Le livret que vous venez de parcourir ne représente qu'une partie de cette remarquable aventure.
Grâce à la confiance et à la générosité des enfants de Madame et Monsieur Buil, qui ont accepté de me confier leurs archives familiales, j'ai pu retrouver et réunir de nombreuses photographies, cartes postales, documents et souvenirs venant enrichir cette mémoire collective.
Pour beaucoup inédits, ces précieux témoignages retracent, de l'intérieur, plus de trente années de musique, de majorettes, de folklore et de vie associative à Saint‑Aigulin.
Ils complètent le récit de Madame et Monsieur Buil et permettent de redécouvrir une aventure humaine exceptionnelle, devenue aujourd'hui une part essentielle du patrimoine et de la mémoire de notre commune.
Je vous invite maintenant à parcourir cette galerie d'images, véritable album de mémoire, où chaque photographie, chaque document et chaque souvenir contribue à faire revivre une page de l'histoire de la Société Musicale de Saint‑Aigulin.
La mémoire se poursuit en images
Le témoignage de Madame et Monsieur Buil nous a fait découvrir, de l'intérieur, plus de trente années de musique, de majorettes, de folklore et de vie associative à Saint‑Aigulin.
Pour prolonger cette rétrospective, je vous invite maintenant à découvrir une sélection complémentaire de photographies, cartes postales anciennes et documents.
Patiemment réunis au fil de nombreuses années de recherches, ces témoignages viennent compléter les souvenirs des acteurs de cette belle aventure.
Chaque photographie, chaque carte postale et chaque document constitue un précieux témoignage du passé et contribue, à sa manière, à préserver et transmettre la mémoire de notre commune.
Une belle aventure humaine
Cette galerie photographique rend hommage à toutes celles et ceux qui ont fait vivre la Fanfare, les Majorettes et les Benaizes de Haute-Saintonge, laissant à Saint‑Aigulin un héritage musical et humain inoubliable.
Remerciements
Je tiens à adresser mes sincères remerciements à Annie Jonges, Bernadette Barbessou et Jean-François Buil, enfants de Madame et Monsieur Buil, pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir et de partager ces importantes archives familiales, dont beaucoup sont restées inédites.
Ces photographies, souvenirs et témoignages, réunis au fil des années, permettent de suivre plus de trente années de vie musicale, de Majorettes, de folklore et d’animations à Saint‑Aigulin. De 1963 aux années suivantes, ils font revivre les spectacles, les concours, les fêtes et les manifestations qui ont marqué cette belle aventure.
Par leur diversité, leur ancienneté et leur caractère souvent inédit, ces témoignages constituent une source rare sur la vie associative et culturelle de notre commune.
Une pensée particulière pour Christophe Jonges, l’un de leurs petits-fils, pour le soin apporté au rassemblement de ces archives.
Grâce à leur confiance et à ces souvenirs, une belle page de l’histoire de la Fanfare et des Majorettes de Saint‑Aigulin peut aujourd’hui retrouver sa place dans notre mémoire collective et être transmise aux générations futures.
Au fil des années
Les pages qui suivent revêtent une importance particulière.
Elles viennent compléter les précédentes en apportant de nouvelles photographies, de nouveaux témoignages et de nombreux souvenirs de cette belle aventure.
Au fil des photographies, cette nouvelle série permet de retrouver les visages, les spectacles, les fêtes et les manifestations qui ont animé la vie de Saint‑Aigulin au cours de ces années.
Elle fait également apparaître de nouveaux épisodes et de nouveaux souvenirs, parfois peu connus, qui viennent enrichir cette histoire et lui donner davantage de profondeur.
Ainsi, au fil des pages, se dessine une histoire vivante de la musique, des Majorettes, du groupe folklorique et de la jeunesse aigulinoise, au cœur de la vie festive et associative de la commune.
Une histoire qui se poursuit, année après année, au fil des photographies et des souvenirs
La musique en marche
En 1963, les musiciens de Saint‑Aigulin défilent devant l’église, en uniforme et instruments en main.
La Sainte-Cécile
Une soirée de Sainte-Cécile réunissant les musiciens de la Société Musicale autour de leurs instruments. Une photographie qui témoigne de la convivialité et de l’importance de la musique dans la vie associative de Saint‑Aigulin
Des remises de médailles
En 1968, les musiciens de la Société Musicale sont réunis lors d’une cérémonie de remise de médailles. Daniel Daviaud, maire de Saint‑Aigulin et conseiller général du canton de Montgu, participe à cette cérémonie aux côtés des musiciens.
Une première sortie très attendue
12 juillet 1970 : première sortie officielle de la Société musicale et des Majorettes de Saint‑Aigulin. Une journée marquante qui inaugure une nouvelle aventure musicale et festive dans la commune.
Le premier défilé des Majorettes
Le 12 juillet 1970, les Majorettes de Saint‑Aigulin prennent part à leur première sortie officielle. Alignées en formation, elles défilent, dans leurs élégantes tenues et coiffures à plumes.
Sainte-Cécile 1970 : le baptême du drapeau
En 1970, à l’occasion de la Sainte-Cécile, Monsieur André Buil, chef de musique, participe au baptême du drapeau des Majorettes de Saint‑Aigulin. Une série de photographies qui témoigne de ce moment important dans les débuts de la formation.
Une Majorette en 1971
En 1971, une jeune Majorette pose fièrement dans son uniforme, bâton en main et coiffée de son élégant couvre-chef à plume. Une photographie qui met en valeur la tenue et les accessoires caractéristiques des Majorettes de cette époque.
1971 : les premiers succès des Majorettes
Plusieurs coupures de presse témoignent, en 1971, des premiers résultats obtenus par les Majorettes de Saint‑Aigulin. Classements, félicitations et invitations à de nouvelles manifestations viennent saluer leurs débuts et leurs premières réussites.
Sainte-Cécile 1971 : musique et Majorettes
En 1971, la Sainte-Cécile réunit les Majorettes et les musiciens de Saint‑Aigulin. Les photographies témoignent de cette journée où la musique et les Majorettes participent ensemble à la vie de la commune.
Mme Buil est décorée par Mr Marty
L’aubade de la musique et des majorettes à la distillerie
1972 : les Majorettes à Bordeaux
Les Majorettes de Saint‑Aigulin participent à un grand défilé à Bordeaux. Ces photographies les montrent au cœur de la manifestation, devant un public nombreux, témoignant déjà de leur participation à des événements d’envergure.
1972 : les Majorettes au premier plan
Les articles de presse témoignent d’une année particulièrement active pour les Majorettes et les musiciens de Saint‑Aigulin. Classés premiers à la fête de Libourne, ils participent également au Carnaval de Bordeaux, tandis que Saint‑Aigulin prépare son grand Festival national de musique et de Majorettes du 9 juillet, annoncé avec 700 musiciens et 300 Majorettes.
Les jeunes musiciens
Cette photographie réunit les jeunes musiciens de Saint‑Aigulin.
Un festival dans un cadre champêtre
Le 2ᵉ Festival de Musique et de Majorettes, organisé le 9 juillet 1972, réunit musiciens, Majorettes et public dans un environnement verdoyant. Ces photographies restituent l’ambiance conviviale et festive de cette grande journée.
Le 9 Juillet 1972, la Ville de Saint‑Aigulin a organisé son deuxième grand Festival de Musique, Batterie Fanfare, Harmonie, Majorettes.
Elle débute à 8 h 30 par la messe dont l’Harmonie de Saint-Thomas de Conac assurait la partie musicale. À 9 h 30, ouverture du Festival, départ de toutes les Sociétés du Stade Municipal, les unes vers le Jardin Public, les autres vers la cour du C.F.G. pour participer au Concours de Musique devant un Jury de spécialistes. À 12 h, dépôt d’une gerbe au Monument aux Morts. Là nous avons à déplorer une petite averse, mais après, tout s’est déroulé comme prévu.
À 12 h 30, un Vin d’Honneur présidé par Monsieur le Maire recevait tous les représentants de chaque Société. Il était offert par la Municipalité dans la salle du restaurant scolaire. M. DAVIAUD prononça un discours de bienvenue. Il a remercié les membres du Jury d’avoir bien voulu (certains malgré leur âge) se déplacer pour assurer la parfaite réussite de cette grande manifestation.
À 13 heures un repas nous a été servi, pour les uns à l’hôtel de France et pour les autres « Chez Simone » où un très bon accueil et une bonne table les attendaient. Le pique-nique a été hélas un peu frais pour certains.
À 14 h 30 Grand défilé, nous avons particulièrement admiré notre Char couronné par le charme et la beauté de Miss FESTIVAL, dans laquelle tout le monde a reconnu Chantal POINEAU et ses 18 printemps. Mention spéciale à Madame FOUCAUD qui a dirigé l’exécution de la Lyre armée de 15000 fleurs de papier. Le travail était parfait, nous ne pouvons que la féliciter très sincèrement ainsi que Monsieur René FOUCAUD. La Lyre a été dessinée par notre si sympathique photographe Monsieur RILLY (Uniphoto). Un grand merci.
À 16 heures, arrivée au Stade, présentation de notre Miss FESTIVAL 1972 à Monsieur le Maire. Ensuite, exécution des morceaux de chaque Société Musicale et présentation des groupes avec évolution des Majorettes.
À 18 heures, morceau d’ensemble dirigé par notre dévoué chef de musique, Monsieur André BUIL dont Monsieur COITEUX a pris la relève pour une deuxième exécution.
À 18 h 30, remise des récompenses. Monsieur DAVIAUD félicite les exécutants pour leur bonne tenue et leur talent.
Sonorisation assurée par Monsieur BIGUERIE.
Nous félicitons spécialement notre Chef de Brigade de Gendarmerie pour la bonne organisation du service d’ordre.
Remerciements aussi aux Pompiers et Secouristes pour le Service de Sécurité et le Poste de Secours.
Remerciements enfin à tous les serveurs et serveuses bénévoles, au personnel qui assurait le service du Stade, à Monsieur BONDU qui conduisait le Char.
À tous merci et à l’année prochaine.
Un festival qui fait événement
Cette coupure de presse témoigne du succès du Festival national de musique et de Majorettes. Musiciens, Majorettes et public sont réunis autour d’une manifestation devenue un rendez-vous important de la vie festive de Saint‑Aigulin.
La fête de la musique et de la jeunesse féminine
Saint‑Aigulin accueille son Festival national de musique et de majorettes, une grande fête réunissant près de 1 000 participants.
La Muse et les jeunes du festival
Mlle Chantal Poineau, « la Muse » du festival, accompagne le char décoré de fleurs bleues et blanches. À ses côtés, de jeunes participants en costume prennent part au défilé, sous la protection bienveillante de Mme Buil.
La Muse du festival
Au premier plan, Mlle Chantal Poineau, « la Muse » du festival, prend place sur un char orné d’une lyre fleurie, symbole d’une journée placée sous le signe de la musique et de la jeunesse féminine.
Une présentation des lots et trophées
Au premier plan, l’ensemble des lots et trophées réunis pour le festival. Mlle Chantal Poineau, « la Muse » du festival, pose aux côtés de M. Daniel Daviaud, maire de Saint‑Aigulin.
Festival national de musique
De gauche à droite : Sylvie Comte, Brigitte Gadras et Jocelyne Horrut, lors du Troisième Festival national de musique de Saint‑Aigulin, en 1974. Cette manifestation réunissait sociétés musicales, batteries-fanfares et groupes de majorettes venus participer aux différents concours. Les trois jeunes Aigulinoises figurent ici parmi les représentantes de la commune lors de cette grande journée festive.
L’élégance des tenues
En 1974, la Fanfare et les Majorettes de Saint‑Aigulin posent dans leurs tenues soigneusement coordonnées. Uniformes, coiffes, bottes et baguettes composent un ensemble particulièrement élégant, témoignant du soin apporté à la présentation de cette formation.
Majorettes et musiciens à l’honneur en 1974
M. Buil, chef de musique, et Mlle Foucaud, capitaine des majorettes, présentent leurs coupes respectives, récompensant les succès remportés lors des festivals et manifestations musicales.
Une pose en uniforme
En 1974, Annie Feuillet pose fièrement dans son uniforme de Majorette, bâton en main, lors d’une séance photographique.
Un brillant palmarès
En 1975, la Société musicale et les Majorettes de Saint‑Aigulin voient leurs talents et leur engagement récompensés par de nombreuses médailles, diplômes et distinctions. Un palmarès qui témoigne de la qualité et de la fidélité de ses musiciens et de ses jeunes majorettes.
Brillant palmarès de la Société musicale
Médaille d’honneur de la Fédération des Sociétés musicales de l’Ouest : Marcel Ancillon, Marcel Durand, Louis Mestreau, J.-Pierre Quantin.
Diplôme de la Confédération musicale de France et médaille de bronze : Marguerite Bernard.
Diplôme de la Confédération musicale de France et médaille d’argent : Guy Macouillard et Serge Tessier.
Diplôme de la Confédération musicale de France et médaille d’or : Marcel Bourdée et André Buil.
Diplôme de la Confédération musicale de France et vétérans avec étoile : Albert Bécheresse et Armand Macouillard.
Médaille d’honneur des Sociétés musicales et chorales, décernées par le secrétaire d’État à la culture : Camille Bécheresse, Carlo Bizzotto, André Buil, Guy Dubreuil, James Guibert, Serge Tessier.
Saxo alto, 2e mention : François Bernard et Paul Bondu.
Clarinette, 1re mention avec félicitations : Noël Mestreau.
Clarinette, 1re mention : Jean-Bernard Vaurat et Michel Moulinier.
Saxo soprano, 2e mention : Jean-Luc Lafon.
Saxo ténor, 2e mention : Fabrice Bernard et Jean-Luc Vaurat.
Trompette, 1re mention : Serge Stefanuto.
Trompette, 2e mention : Alain Vaurat, Patrick Bizzotto et Olivier Lafon.
Trompette, 3e mention : Thierry Bernard.
Baryton, 2e mention : Bruno Lacoste.
Médaille des Majorettes (ancienneté et assiduité, 2 ans de présence) : Nicole Aubier, Marie-Hélène Bizzotto, Marie-José Bizzotto, Élisabeth Bousquet, Dominique Duqueyroix, Annie Feuillet.
Une fête qui attire les foules
En 1975, le Festival connaît un véritable succès populaire : près de 3 000 visiteurs se retrouvent autour de la musique, des Majorettes et des nombreuses animations proposées. Cette forte participation témoigne de la place importante prise par la manifestation dans la vie de la commune. Des récompenses pour les jeunes musiciens Dans la continuité de cette belle dynamique, 1975 est marquée par un brillant palmarès. La remise des diplômes vient récompenser l’engagement et les progrès de nombreux jeunes musiciens, tandis que les Majorettes sont elles aussi distinguées pour leur assiduité.
La remise des récompenses
Au curs du repas, M. Pierre-Jean Daviaud, président, et M. André Buil, directeur de l’école de musique, ont procédé à la remise de diplômes aux jeunes musiciens :
Alain Barbessou, Alain Bernard, Marc Bernard, François Bernard, Patrick Bizzotto, Paul Bondu, Philippe Bordier, Philippe Foucquet, Bruno Lacoste, Jean-Luc Lafon, Olivier Lafon, Noël Mestreau, Alain Sabourin, Serge Stéfanuto, Alain Vaurat, Jean-Bernard Vaurat, Jean-Luc Vaurat.
Pour les Majorettes et Minirettes :
- Virginie Chaponnet — médaille de la Fédération pour quatre années d’assiduité
- Pascale Conte — minirette
- Éliane Conte — majorette
- Sylvie Conte — lieutenant
La fanfare à la Fête du Gibaud
En 1975, la Société musicale de Saint‑Aigulin participe à la Fête du Gibaud. En tête de la manifestation, les musiciens de la fanfare défilent en uniforme et animent cette grande fête populaire, au milieu d’un public venu nombreux.
Les Majorettes à la Fête du Gibaud
En 1975, les Majorettes de Saint‑Aigulin prennent également part à la Fête du Gibaud. En formation, elles défilent dans leurs élégants uniformes au rythme de la musique, sous les regards du public massé le long du parcours.
Une réunion en 1975
Une salle bien remplie pour cette réunion de 1975, où se retrouvent les participants et les familles autour de la vie de la Société Musicale et des Majorettes de Saint‑Aigulin.
Les Majorettes et leurs symboles
En 1976, Monsieur André Buil pose aux côtés de deux Majorettes de Saint‑Aigulin. Leurs élégantes tenues, les trophées remportés et la grande lyre, symbole de la musique, composent une photographie particulièrement représentative de cette belle aventure.
Miss 1976 et jeune musicien
Nicole Aubier, Miss 1976, aux côtés de Bruno Bernier au tambour. Une rencontre entre la jeune ambassadrice de la fête et l’un des jeunes musiciens de la Société musicale de Saint‑Aigulin.
Une élégante Miss 1976
Nicole Aubier, Miss 1976, pose dans une jolie robe blanche et bleue, portant fièrement son écharpe de Miss.
Élégance et style
En 1976, Danielle Bernard ouvre le défilé avec assurance. En tête du cortège, son uniforme et sa tenue soignée illustrent le raffinement et le style des Majorettes de Saint‑Aigulin.
Le défilé des Majorettes
En 1976, les Majorettes de Saint‑Aigulin défilent au rythme de la musique, devant un public venu nombreux.
La Fanfare et les Majorettes à la Fête du Gibaud
En 1976, la Fanfare et les Majorettes de Saint‑Aigulin participent à la Fête du Gibaud. Défilé, musique et animations se succèdent dans une ambiance festive, devant un public venu nombreux.
Le folklore à l’honneur
En 1977, Andrée Soulet, Paulette Buil et Raymond Soulet posent en costumes traditionnels, témoins de l’attachement de Saint‑Aigulin à son folklore et à ses traditions.
Le folklore en fête
En 1977, une partie du groupe folklorique pose en costumes traditionnels, dans une ambiance conviviale au cœur des festivités.
La relève musicale
En 1977, M. André Buil accompagne les jeunes musiciens de la Société musicale de Saint‑Aigulin lors d’un moment de transmission et d’apprentissage.
La musique et les Majorettes en fête
En mai 1977, la Fête de Saint‑Aigulin réunit la Société musicale et les Majorettes. Au centre du groupe, Nicole Aubier, capitaine des Majorettes, pose entourée des musiciens et des jeunes participantes, réunis pour cette grande fête communale.
Le groupe folklorique
En 1977, le groupe folklorique de Saint‑Aigulin pose en costumes traditionnels, réunissant femmes et hommes autour des danses et des traditions de notre région.
Les Majorettes en défilé
En 1978, les Majorettes de Saint‑Aigulin défilent fièrement dans leurs élégants uniformes, au cœur d’une manifestation populaire. De gauche à droite et de haut en bas : De gauche à droite et de haut en bas ? / Sylvie Bernier / Béatrice Arnouil / Marie-Agnès Maslenka.
Les jeunes musiciens à l’examen
En 1978, les élèves de l’école de musique d’André Buil passent les examens de la Fédération des sociétés musicales de l’Ouest. Réunis avec leurs instruments, ces jeunes musiciens témoignent de l’apprentissage musical et de la relève assurée au sein de la Société musicale de Saint‑Aigulin.
Do, ré, mi…
Seize élèves de l’école de musique de M. André Buil ont passé avec succès les examens de la Fédération des sociétés musicales de l’Ouest.
Ont obtenu par ordre de mérite les mentions suivantes.
Première mention solfège : Laurent Sarotte, avec félicitations ; Christine Mestreau, avec félicitations ; Valérie Barraud ; Marie-Cécile Boisvert ; François Bernard ; François De Gilbert ; Pascale Barraud.
Deuxième mention solfège : Philippe Niberon ; Dominique Ansillon ; Annie Bourbon ; Alain Bernard ; Christophe Jonges ; Jacques Beziat ; Patrick Berton ; Didier Guillou.
Troisième mention solfège : Christian Soulet.
Première mention instrument : Christine Mestreau, avec félicitations ; Jacques Beziat ; Laurent Sarotte ; Pascale Barraud ; Patrick Berton ; Annie Bourbon ; Dominique Ansillon ; François Bernard ; Marie-Cécile Boisvert ; Christian Soulet.
Deuxième mention instrument : Valérie Barraud ; Philippe Niberon.
Compliments aux élèves et à leur professeur.
1979, une année en images
Quelques instants de la vie de la Société musicale et des Majorettes de Saint‑Aigulin en 1979. Cette série rassemble des photographies prises au fil de l’année, entre musique, défilés, festivités et moments de convivialité.
Les années 1970 : les Majorettes en images
Une décennie en vrac. Quelques photographies prises au fil des années 1970, réunies ici pour retrouver les Majorettes de Saint‑Aigulin, leurs tenues, leurs sourires et quelques-uns des moments de cette belle aventure. 1970-1980
Les enfants du folklore
En 1980, Laetitia Lavidalie et Jérôme Barbessou découvrent à leur tour les costumes et les traditions du folklore de Saint‑Aigulin. Une image attendrissante de ces deux enfants, réunis dans leurs costumes traditionnels, qui fait revivre avec tendresse la transmission du folklore aux plus jeunes générations.
1980, quelques souvenirs en images
Cette galerie rassemble plusieurs photographies de l’année 1980, entre moments de musique, défilés, folklore et scènes de la vie du groupe. Des souvenirs variés qui permettent de retrouver les visages, les costumes et l’ambiance de cette époque.
Les Majorettes en 1980
De gauche à droite : en haut, Marie Lacoste et Sylvie Bernier ; en bas, Dominique Bernier et Nathalie Teurlay. Réunies autour de leurs bâtons, les quatre Majorettes prennent la pose dans leurs tenues de spectacle, témoignant de la jeunesse et de l’esprit d’équipe du groupe.
1 000 musiciens à Saint‑Aigulin
En 1980, Saint‑Aigulin accueille son quinzième grand Festival national de musique, réunissant quinze sociétés et plus de 1 000 exécutants venus de plusieurs départements. Le défilé des sociétés participantes anime les rues de la commune avant les auditions au stade municipal et la remise des récompenses, faisant de cette journée un grand rendez-vous musical et populaire.
Une belle réunion en 1980
En 1980, les Majorettes, la Fanfare et le Groupe folklorique de Saint‑Aigulin sont réunis pour une photographie de groupe, prise derrière la mairie actuelle. Cette image, différente d’une photographie similaire déjà présentée dans le chapitre, offre un nouveau témoignage de la présence conjointe des trois formations.
Les Majorettes à la Fête de Mai
En 1981, les Majorettes « moyennes » participent aux Fêtes de Mai de Saint‑Aigulin. Les capitaines, Sylvie Lavidallie et Françoise Patissou, entourent leur groupe lors de cette belle journée consacrée aux festivités et aux Majorettes.
Les Minirettes à la Fête de Mai
En 1981, les Minirettes de Saint‑Aigulin participent aux Fêtes de Mai. Les capitaines, Laetitia Descombes et Aline Castagna, entourent leur groupe, réunissant les plus jeunes participantes autour de leurs bâtons.
Les Benaizes de Haute-Saintonge
En 1981, les Benaizes de Haute-Saintonge se retrouvent au jardin public, entourés de leurs jeunes participants. Au premier plan, les deux enfants, Laetitia Lavidallie et Jérôme Barbessou.
1982, quelques souvenirs en images
Une belle galerie consacrée à l’année 1982, entre musique, Majorettes, folklore et moments partagés. Ces photographies réunissent des scènes variées de cette époque et permettent de retrouver les costumes, les visages et l’ambiance qui accompagnaient les activités du groupe à Saint‑Aigulin.
Musique en fête
En 1982, la Société musicale, les Majorettes et le groupe folklorique de Saint‑Aigulin sont à l’honneur, avec de nombreuses récompenses venant saluer l’engagement et la fidélité de leurs membres. Cette photographie accompagne un article qui retrace une année riche en activités et met en lumière plusieurs générations de musiciens et de Majorettes récompensés pour leur présence et leur investissement.
1982 – Une année de récompenses
La Société de musique, les Majorettes et le groupe folklorique ont marqué la saison 1982 par leurs activités et leurs succès. Après un bal au foyer municipal, les membres se retrouvent pour le traditionnel repas, au cours duquel plusieurs distinctions sont remises.
Les musiciens récompensés
La médaille de la F.S.M.O. est décernée à :
Alain Barbassou, Serge Baronet, Jacques Guibert, Serge Descombes, Gilbert Prince, Marc Bernard et James Léger.
La médaille d’honneur de la C.M.F. est attribuée à Louis Mestreau.
Les jeunes musiciens ayant au moins cinq années de présence dans la clique reçoivent une médaille d’argent C.M.O. :
Olivier Guibert, Christophe Bousset, Jean-Luc Maître et Fabrice Pierre.
Les Majorettes à l’honneur
Les récompenses distinguent également la fidélité des Majorettes.
Pour huit années de présence, la médaille d’or est attribuée à :
Dominique Bernier, Sylvie Bernier et Valérie Barreau.
Pour quatre années de présence, sont récompensées :
Nathalie Mathieu, Sylvie Mathieu, Katia Malangin, Sandrine Laverane, Marie-Line Guillou, Laetitia Descombes, Isabelle Patissou, Françoise Patissou, Christine Patissou, Véronique Bourset, Béatrice Bourset et Brigitte Bourset.
Une reconnaissance qui dépasse les récompenses
Cette liste témoigne surtout de la fidélité des membres et de l’importance accordée à la durée de leur engagement. Des musiciens confirmés aux plus jeunes, en passant par les Majorettes, chacun trouve sa place dans cette vie associative.
La coupure rappelle également le rôle d’André Buil, chef de musique depuis douze ans en 1982, ainsi que celui de Mme Buil, directrice des Majorettes. Elle montre une association où l’apprentissage, la fidélité et la transmission occupent une place essentielle.
Cette page de 1982 constitue ainsi un précieux témoignage de la continuité de la Société musicale de Saint‑Aigulin : derrière chaque médaille se trouvent des années de présence, de travail et d’attachement à la musique et aux Majorettes.
La Fête de Saint‑Aigulin en 1983
En 1983, la Fête de Saint‑Aigulin réunit une nouvelle fois la musique, les Majorettes et le groupe folklorique dans une grande journée populaire. Le défilé parcourt les avenues de la commune avant de laisser place aux animations et au concert, sous les regards d’un public nombreux. Une belle illustration de l’enthousiasme suscité par ces festivités.
1983, quelques souvenirs
Une sélection de photographies prises en 1983, conservant la mémoire de cette période et de ses participants.
Une fête au cœur du village et divers
En 1985, la Fête des vendanges rassemble sur la place de la mairie la musique, les Majorettes et le groupe folklorique, dans une ambiance chaleureuse et populaire. Parmi les participants, Hélène Malangin, l’une des figures importantes du groupe folklorique de Saint‑Aigulin, prend part à cette journée festive.
Les Benaizes de Haute-Saintonge au jardin public
En 1985, les Benaizes de Haute-Saintonge se retrouvent en bas du jardin public de Saint‑Aigulin. Porte-bannière : Hélène Malangin, au milieu du groupe réuni en costumes traditionnels pour une nouvelle rencontre placée sous le signe du folklore et des traditions locales.
Chez les Minirettes …
Être minirette, c’est apprendre les bases de la discipline et du maniement du bâton, découvrir les différents mouvements et se préparer progressivement à rejoindre les Majorettes. À Saint‑Aigulin, les jeunes filles de 3 à 11 ans se retrouvaient chaque mardi soir sous la responsabilité de Mme Paulette Buil. La capitaine Aline Castagna assurait leur encadrement avec Mme Buil, responsable des deux groupes. À partir de 12 ans, les minirettes pouvaient rejoindre les Majorettes après avoir passé une épreuve.
La coupe d’honneur pour Marie Lacoste
La coupe d’honneur pour Marie Lacoste Marie Lacoste, jeune Majorette de Saint‑Aigulin, est récompensée pour ses douze années de présence et d’engagement au sein de la Société musicale. Également élève en solfège et à la flûte traversière, elle commence à s’initier au folklore et souhaite poursuivre son parcours musical. La coupe d’honneur vient saluer son assiduité, son travail et son enthousiasme.
Une Sainte-Cécile entre musique et convivialité
En 1985, la Société musicale, les Majorettes et le groupe folklorique se retrouvent pour célébrer la Sainte-Cécile, avant une remise de diplômes et de récompenses.
Une journée riche en émotions et en récompenses
Après une minute de silence, le cortège se reforme et se dirige vers l’église. Musiciens, Majorettes et groupe folklorique prennent part à la cérémonie. À l’orgue, M. Francis Boisvert, présenté comme un organiste compétent et chevronné, accompagne l’office. L’article souligne les moments particulièrement émouvants de cette cérémonie, lorsque la musique retentit dans l’église de Saint‑Aigulin.
À midi, la cérémonie terminée, le cortège regagne le foyer municipal. Plus de 160 convives se retrouvent autour d’un repas préparé par M. Godinaud, traiteur, tandis que Yvon Malville et son orchestre assurent l’animation.
Avant le repas, vient le moment tant attendu de la remise des diplômes et des récompenses.
Chez les musiciens, Noël Mestreau reçoit la médaille d’honneur UD-FSMO pour 12 années de présence. Michel Pou est récompensé pour 39 années, et Yvon Amanïou pour 43 années de présence. Jean-Michel Rouzeau et sa sœur Sylvie Rouzeau sont distingués pour 5 années de présence.
Puis vient le tour de Marie Lacoste, qui reçoit une magnifique coupe pour 12 années de présence à la Société de musique. L’article rapporte que l’émotion est forte au moment de cette remise, Marie Lacoste versant quelques larmes.
Les Majorettes sont également récompensées. Anémone, Christine, Solange et Béatrice Godet, quatre sœurs d’une même famille, reçoivent à leur tour un diplôme après quatre années de présence.
Les récompenses sont remises notamment par M. Boisvert, M. Daviaud, le Dr Veillon, M. et Mme Buil.
Cette page de 1985 montre une fois encore combien la Société musicale et les Majorettes réunissaient autour d’elles bien plus que des musiciens et des jeunes participantes : elles formaient une véritable communauté, où les années de présence, la fidélité et l’engagement étaient reconnus et célébrés dans un esprit profondément familial.
Une année 1985 en images
Quelques photographies prises au fil de l’année 1985, entre moments musicaux, défilés et rencontres autour de la Société musicale et des Majorettes. On distingue notamment M. Boisvert, conseiller général du canton de Montguyon, M. Pierre-Jean Daviaud, maire de Saint‑Aigulin, et le docteur Veillon, aux côtés des musiciens et des Majorettes lors des célébrations de la Sainte-Cécile.
1986, la musique à l’honneur
Les jeunes élèves de l’école de musique de Saint‑Aigulin se produisent sur scène, accompagnés de leurs professeurs et musiciens. Ces photographies montrent une nouvelle génération à l’œuvre, entre apprentissage, concerts et transmission de la musique au sein de la commune.
Une page se tourne
Légende : 1987. Les Majorettes de Saint‑Aigulin sont encore là, aux côtés de la musique et des cérémonies de la commune. Des images à regarder avec émotion et tendresse, alors que s’annonce la fin d’une belle histoire qui aura marqué plusieurs générations de jeunes Aigulinois.
Le dernier rendez-vous
1987 – Sainte-Cécile. Une dernière cérémonie pour les Majorettes de Saint‑Aigulin, encore réunies autour de la musique et du groupe folklorique.
Adieu minirettes… Adieu majorettes
22 novembre 1987. Après le défilé, le dépôt de gerbe au Monument aux morts et la cérémonie à l’église, vient le temps des dernières photographies. Le journal écrit avec émotion : « Adieu minirettes… Adieu majorettes… » Une belle aventure s’achève alors, après plus de vingt années de dévouement de Paulette Buil et de celles qui ont fait vivre le groupe.
Une Sainte-Cécile entre musique et récompenses
Le 20 novembre 1988, l’harmonie municipale de Saint‑Aigulin célèbre la Sainte-Cécile. Musiciens, folkloristes et bénévoles se retrouvent autour de la musique, d’un repas convivial et de la remise des récompenses.
Des années de fidélité récompensées
À l’occasion de cette Sainte-Cécile, plusieurs musiciens sont honorés pour leur fidélité à l’harmonie : Jacques Guibert pour 60 ans de présence ; Pierre Nau, Edouard Gallais, Guy Arnaud, Marcel Nau, Albert Prince et James Léger pour 40 ans ; Yvon Amaniou et Marcel Pou pour 30 ans ; Alain Barbassou pour 20 ans.
Des récompenses sont également attribuées à James Labrut, Jean Bernard Picot et Claude Rouzeau pour 12 années de présence, ainsi qu’à Christine Patissou et Sylvie Martial pour 5 années.
Le groupe folklorique est lui aussi à l’honneur : Michèle Bernier, Colette Ansillon, Hélène Mordelle, Thérèse Bourbon, Annie Martial, Paulette Buil, Annie Bourbon, Claude Martial et André Buil sont récompensés pour 10 années de présence.
Une belle manière de saluer, en cette année 1988, la fidélité de celles et ceux qui font vivre la musique et le folklore à Saint‑Aigulin.
La fête gagne le quartier de la gare
En 1988, la traditionnelle fête du mois d’octobre s’installe pour la première fois dans le quartier de la gare. Au programme : attractions foraines, pétanque, folklore, musique et course cycliste. L’harmonie municipale et les Benaizes participent aux festivités, pour une journée placée sous le signe de la musique, de la fête et de la convivialité.
Les Benaizes de Haute-Saintonge en fête
En 1989, année du bicentenaire de la Révolution française, le groupe folklorique Les Benaizes de Haute-Saintonge participe aux festivités de Saint‑Aigulin. Sur scène, chants, musique et danses mettent à l’honneur les traditions populaires. Les costumes et coiffes traditionnels, accompagnés des musiciens, donnent à cette représentation une atmosphère festive et conviviale, témoignant de la place du folklore dans la vie locale.
Les années 1980 : les Majorettes continuent l’aventure
Une décennie en vrac Quelques photographies réunies pour retrouver les Majorettes de Saint‑Aigulin au fil des années 1980. Des visages, des tenues et des moments pris sur le vif qui viennent compléter les souvenirs de cette belle aventure. 1980-1990
Un homme au service des Majorettes
Pendant de nombreuses années, Yvon Feuillet a accompagné la vie des Majorettes de Saint‑Aigulin, participant notamment à la distribution des calendriers et à l’organisation des grandes manifestations. Son dévouement discret et fidèle a marqué cette belle aventure associative. Yvon Feuillet nous a quittés le 2 juin 1992.
Hommage à Monsieur Yvon Feuillet
Pendant de nombreuses années, Monsieur Yvon Feuillet s’est investi avec discrétion et fidélité dans la vie des Majorettes de Saint‑Aigulin. Il participait notamment, en fin d’année, à la distribution de leurs calendriers dans les communes voisines de Boscamnant, La Barde, La Genétouze et Saint-Martin-de-Coux.
Son engagement ne s’arrêtait pas là. Lors des trois Festivals de Musique, Majorettes et Folklore organisés à Saint‑Aigulin, il était présent dès les premières heures du matin, veillant avec attention à la préparation du terrain et à la mise en place de la manifestation de l’après-midi.
Par sa disponibilité, son sérieux et sa fidélité, Yvon Feuillet a ainsi apporté pendant de nombreuses années une aide essentielle à la vie des Majorettes et aux grandes manifestations musicales et folkloriques de Saint‑Aigulin.
Ce témoignage permet aujourd’hui de rendre hommage à cet homme discret, dont l’engagement et la présence ont accompagné une belle page de la vie associative de notre commune.
Merci Yvon, pour toutes ces années consacrées à la vie de l’association.
Fête du Centenaire de la Société Musicale de Saint‑Aigulin
20 juin 2009
Une journée de fête et de retrouvailles
Le centenaire de la Société musicale de Saint‑Aigulin s’est accompagné d’un riche programme festif, imaginé comme une véritable journée de retrouvailles. Dès le matin, les visiteurs pouvaient découvrir l’exposition consacrée à la Société musicale, avant le vin d’honneur offert par la municipalité.
L’après-midi était placé sous le signe de la musique et du spectacle, avec un défilé vers la place de la Victoire, une démonstration musicale et, en fin de journée, une photo souvenir réunissant les participants. La soirée se poursuivait au foyer municipal autour d’un apéritif puis d’un buffet dansant animé par Yvon Malville.
Ce programme témoigne ainsi de l’ampleur donnée à cette journée du 20 juin 2009, à la fois commémorative, musicale, festive et profondément conviviale.
La reconstitution des Majorettes
À l’occasion du Centenaire de la Société musicale de Saint‑Aigulin, un groupe de Majorettes a été reconstitué pour quelque temps. Cette initiative a permis de faire revivre, le temps de cette journée anniversaire et de quelques manifestations, une formation qui avait profondément marqué la vie festive et musicale de la commune.
Une journée placée sous le signe de la fête et des retrouvailles.
Le programme du 20 juin 2009 détaille les temps forts du Centenaire de la Société musicale de Saint‑Aigulin : exposition, vin d’honneur, défilé, photo souvenir et soirée dansante animée par Yvon Malville.
La fête en images
Ce film souvenir de 68 minutes, découpé en 4 parties qui s'enchaînent automatiquement, vous permet de revivre l'intégralité de la journée du 20 juin 2009. Défilé, musique, Majorettes, retrouvailles, moments de convivialité et animations se succèdent au fil des images. Il constitue un témoignage précieux pour retrouver l’ambiance de cette journée exceptionnelle, les participants et les nombreux temps forts qui ont marqué cette grande fête du Centenaire.
➡️ Cliquez ici pour regarder le film du Centenaire (68 minutes)
Un discours solennel, affectueux et amical
À l’occasion du centenaire de la Société musicale de Saint‑Aigulin, Yvon Malville, directeur régional de la F.F.P.M.I. – Fédération française des professeurs de musique et tous instruments, prend la parole pour rendre hommage à Paulette et André Buil.
Son activité s’inscrit dans le domaine des arts du spectacle vivant et de l’animation artistique, avec une place importante accordée à l’enseignement musical et à l’animation.
Derrière les paroles officielles de cette journée anniversaire se dessine un hommage sincère, dans lequel Yvon Malville témoigne à Paulette et André Buil sa grande reconnaissance et son affection.
Il évoque leur passion pour la musique, leur dévouement, leur exigence et les nombreuses années consacrées à la Société musicale, aux Majorettes et au folklore. Son propos laisse également une large place à tous ceux qui ont participé à cette aventure collective.
En tant que directeur régional de la F.F.P.M.I., Yvon Malville intervient également au titre de son engagement dans l’éducation musicale et la culture artistique. Son intervention prend ainsi une dimension particulière lors de cette journée du 20 juin 2009.
Le discours s’achève par un moment particulièrement solennel : la remise à Paulette puis à André Buil de la médaille nationale du dévouement au mérite musical, culturel et artistique de la F.F.P.M.I., accompagnée de son diplôme.
Un témoignage de reconnaissance, d’amitié et d’affection, prononcé par Yvon Malville lors de la Fête du Centenaire de la Société musicale de Saint‑Aigulin.
Le discours intégral de Yvon Malville
en 4 pages d’après le Document original – 20 juin 2009
Ce que raconte le discours
À travers ces quatre pages, Yvon Malville évoque le parcours de Paulette et André Buil, leur engagement au service de la musique et les nombreuses personnes qui ont accompagné cette aventure. Le texte nous fait ainsi découvrir, au-delà de l’hommage officiel, une histoire faite de passion, de travail, de souvenirs et de liens humains.
Un témoignage de mémoire, de reconnaissance et d’amitié.
Le discours prononcé par Yvon Malville le 20 juin 2009, lors du centenaire de la Société musicale de Saint‑Aigulin : quatre pages d’un hommage à Paulette et André Buil, conservées ici dans leur intégralité.
Paulette Buil, une vie au service de Saint‑Aigulin.
Paru dans Le Petit Aigulinois, cet hommage retrace le parcours exceptionnel de Paulette Buil, figure incontournable de la vie associative locale. Aux côtés de son époux André Buil, né en 1922 et décédé le 3 juin 2013, elle a contribué pendant de nombreuses années au rayonnement de la Société Musicale, des Majorettes et du groupe folklorique de Saint‑Aigulin. Publié en 2009, cet article témoigne de l’importance de leur engagement et de la place qu’ils ont occupée dans la vie musicale, culturelle et associative de la commune.
SOCIÉTÉ MUSICALE DE SAINT-AIGULIN
1956–1989 : UNE HISTOIRE DE MUSIQUE EN IMAGES
Film-compilation réalisé en 2009 – durée : environ 2 heures
➡️ Regarder le film ici : https://youtu.be/_n_40kFTHpY
Ce film rassemble des photographies, des films et des archives consacrés à la Société musicale de Saint‑Aigulin, aux Majorettes et au groupe folklorique, retraçant une partie de leur histoire entre 1956 et 1989.
Réalisé et compilé en 2009, ce film rassemble des images tournées ou conservées au fil des années, dont les plus anciennes remontent à 1972 et 1974. Il constitue aujourd’hui un témoignage précieux de plusieurs décennies de musique, de spectacles, de défilés et de manifestations qui ont marqué la vie de la commune.
Les documents réunis sont parfois anciens et leur qualité d’image et de son peut être très variable, certaines séquences étant aujourd’hui de qualité moyenne, voire mauvaise. Mais au-delà de leur qualité technique, ces archives ont surtout une valeur de mémoire : elles conservent des visages, des moments, des événements et des souvenirs qui risqueraient autrement de disparaître.
Comme pour les archives présentées sur ce site, il m’a semblé essentiel de les partager malgré leurs imperfections : une image imparfaite vaut souvent mieux que l’oubli.
La mémoire en images, de 1956 à 1989
Maquette de la couverture du DVD « Société Musicale de Saint‑Aigulin – 1956-1989 : Une histoire de musique », réalisé en 2009. Un film consacré à l’histoire de la Société musicale, des Majorettes et du groupe folklorique.
Une tradition toujours vivante
Si la Fanfare municipale appartient désormais à l'histoire de Saint‑Aigulin, la tradition des majorettes, quant à elle, se perpétue avec passion. Aujourd'hui, Butterfly Cheer Saint‑Aigulin fait vivre cet héritage et écrit une nouvelle page de cette belle aventure, en portant les couleurs de notre commune jusqu'au niveau européen.
L'association Butterfly Cheer Saint‑Aigulin accueille les jeunes dès l'âge de six ans et leur propose la pratique de la danse, du maniement du bâton et des pompons. Grâce à l'engagement de ses bénévoles, à la qualité de son enseignement et au sérieux de sa préparation, elle s'illustre régulièrement lors de compétitions nationales.
Ces excellents résultats lui ont notamment permis d'être sélectionnée pour participer au Championnat d'Europe, organisé par l'Association des Majorettes de France, en équipe nationale. Cette distinction récompense le travail, la persévérance et l'investissement de toute une équipe. Elle permet également à Butterfly Cheer Saint‑Aigulin de représenter avec fierté notre commune, la Nouvelle-Aquitaine et la France face à des formations venues de toute l'Europe.
Je vous invite à découvrir la page Facebook de Butterfly Cheer Saint‑Aigulin et à suivre ses actualités. Vous y découvrirez ses activités, ses compétitions et ses réussites. Leur engagement, leur passion et leurs magnifiques résultats méritent d'être connus et encouragés par le plus grand nombre.
https://www.facebook.com/p/Butterfly-Cheer-de-Saint‑Aigulin-61563289112772/
L'histoire continue
Les majorettes de Butterfly Cheer Saint‑Aigulin écrivent aujourd'hui une nouvelle page de cette tradition, en portant les couleurs de la commune jusqu'au niveau européen.